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Partager, mutualiser, coordonner et diffuser l'information géographique en santé

Partager, mutualiser, coordonner et diffuser l'information géographique en santé

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Partager l’information géographique entre les ARS, les services de l'Etat, les collectivités locales et les établissements publics et permettre au grand public d’accéder à ce type d’information.

Mutualiser des outils communs nécessaires à ce partage au travers la création d’un portail de service géographique sur Internet permettant notamment le catalogage, la mise à disposition par téléchargement, et la consultation en ligne des données géographiques par des cartes interactives thématiques.

Coordonner des actions structurantes qui émergent actuellement sur les territoires et notamment la mutualisation pour l’acquisition, la constitution et la mise à jour de données géographiques référentielles et ou métiers normalisés.

La géolocalisation

La géolocalisation ou géoréférencement est un procédé permettant de positionner un objet (un professionnel de santé, un centre hospitalier, etc.) sur un plan ou une carte à l'aide de ses coordonnées géographiques.


La géolocalisation ou géoréférencement est un procédé permettant de positionner un objet (un professionnel de santé, un centre hospitalier, etc.) sur un plan ou une carte à l'aide de ses coordonnées géographiques. Il peut être mis en oeuvre à partir d'adresses ou bien d'une position géographique détectée par un satellite (GPS) ou une antenne mobile (GSM...).

Ce processus a été mis en oeuvre sur le Fichier National des Etablissements Sanitaires, médico-sociaux et Sociaux (FINESS), géré par la DREES, à partir des adresses postales de ceux-ci.

C'est la DRJSCS des Hauts-de-France qui rend ce service à AtlaSanté tous les 2 mois afin d'obtenir une fraîcheur des données satisfaisante pour répondre aux besoins cartographiques. La géolocalisation est faite à partir de la BD Adresse, de l'IGN et d'un script python. Ces établissements sont alors positionnés avec une précision plus ou moins fine. Celle-ci peut aller de la mairie d'une commune au numéro de rue et est indiqué dans un champ "score_ign".

 

Les établissements du FINESS sont représentés dans quasiment l'ensemble des cartes thématiques produites, leur mauvais positionnement peut ainsi être repéré plus facilement. Ce mauvais positionnement peut être dû à un mauvais appariement avec le référentiel routier utilisé (la Base Adresse Nationale, IGN) dont l'origine peut être de trois natures différentes :

-  l'outil de géolocalisation ;
-  une mauvaise orthographe de l'adresse dans FINESS ;
-  une mauvaise orthographe de l'adresse dans la BD Adresse, voire une absence.


Les remontées d'erreurs permettent d'améliorer ce processus et notamment de faire remonter aux gestionnaires FINESS les adresses à améliorer.

 

La Base Adresse Nationale, (BAN)  est une base de données qui a pour but de référencer l'intégralité des adresses du territoire français.

Elle est constituée par la collaboration entre:

  • des acteurs nationaux tels que l'IGN et La Poste,
  • des acteurs locaux tels que les collectivités, les communes, les SDIS,
  • des citoyens par exemple à travers le projet OpenStreetMap et l'association OpenStreetMap France.

Le projet est co-gouverné par l'Administrateur Général des Données et le Conseil National de l'Information Géographique.

Il est envisagé d'utiliser la BAN comme référentiel routier de géolocalisation de FINESS, ce qui contribuera également à améliorer les résultats.

Le calcul d'itinéraires et de trajets - le distancier

Metric est le distancier INSEE utilisé afin de générer des temps d'accès de communes à des équipements sanitaires ou médico-sociaux.

 

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L'Open Data

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La directive INSPIRE

La directive européenne 2007/2/CE du 14 mars 2007, dite directive Inspire (PDF - 112 Ko), vise à établir une infrastructure d’information géographique dans la Communauté européenne pour :

  • faciliter la prise de décision dans un cadre démocratique, avec un bon niveau d’information des autorités publiques, de tous les acteurs et du grand public ;
  • permettre la mise en place de meilleurs services au citoyen ;
  • décloisonner les informations entre les autorités publiques ;
  • favoriser la croissance économique et la création d’emplois, à travers le développement non seulement du secteur de l’information géographique, mais aussi des nombreuses activités qui ont besoin d’utiliser des données géographiques pour créer de nouveaux services.

Ce que la directive appelle infrastructure d’information géographique est un ensemble de services d’information disponibles sur Internet, répartis sur les sites web des différents acteurs concernés, et permettant la diffusion et le partage de données géographiques.

On appelle donnée géographique une donnée contenant une référence à un lieu, qu’il s’agisse d’un point précis du territoire, d’une infrastructure linéaire telle qu’une route ou encore d’un périmètre donné : aire protégée, zone d’emplois, ville, etc. On peut distinguer trois catégories de données géographiques : les référentiels géographiques (plans ou cartes, ils servent surtout de fond de plan pour la visualisation des autres données) ; les objets géographiques (bâtiments, routes, zones urbanisées, forêts, parcelles, limites de communes, etc.) ; les données proprement dites (par exemple la largeur ou le trafic d’une route, le nombre de logements, d’habitants ou d’emplois dans une zone, la population d’une commune…).

La directive Inspire s’adresse aux autorités publiques (l’Etat, les collectivités territoriales et leurs groupements, les établissements publics. Elle s’applique aux données géographiques détenues par les autorités publiques, dès lors que ces données sont sous forme électronique et qu’elles concernent l’un des 34 thèmes (PDF - 63 Ko) figurant dans les trois annexes de la directive.

La directive impose aux autorités publiques, d’une part de rendre ces données accessibles au public en les publiant sur Internet, d’autre part de les partager entre elles.

Mais elle ne crée pas seulement des obligations : elle facilite leur mise en œuvre grâce à la publication, en cours, de textes techniques : règlements européens (fixant les règles obligatoires) et guides de bonnes pratiques (contenant des recommandations).

Inspire By Clouds (GeoRezo), Marc Loebet

Que doivent faire concrètement les autorités publiques ?

Les actions que doit mener une autorité publique pour respecter les prescriptions de la directive Inspire sont les suivantes :

  • recenser les données qu’elle détient et qui entrent dans le champ de la directive, étant observé que la directive concerne les données géographiques existantes ou qui seraient collectées à l’avenir, mais elle « n’impose pas la collecte de nouvelles données géographiques » (article 4-4) ;
  • établir les métadonnées selon les règlements et les guides techniques de la commission européenne ;
  • mettre les données et les métadonnées sous une forme interopérable et les publier sur Internet.

La COVADIS ?

Le ministère du développement durable et le ministère de l’agriculture ont entrepris de faire converger leurs méthodes et outils relatifs à l’information géographique. C’est dans cette perspective qu’ils ont mis en place une commission commune, la COmmission de VAlidation des Données pour l’Information Spatialisée (COVADIS), chargée de standardiser les données géographiques, ce terme étant entendu au sens de la directive européenne INSPIRE : toute donnée faisant directement ou indirectement référence à un lieu ou une zone géographique. Elle est opérationnelle depuis 2009.

Standards concernant le champ de la santé :

Envie d'aller plus loin ?

La Directive Inspire pour les Néophytes

Site du CNIG

Inspire par l'IGN